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Meraki Care & co

Quand faire une pause ne signifie pas aller mal

La rentrée est généralement associée à une reprise.

Reprise du travail, des rendez-vous, des projets, des habitudes, des obligations.

Après quelques semaines d’été, chacun retrouve progressivement son rythme.

Mais cette période peut aussi être l’occasion de faire quelque chose de beaucoup plus personnel : s’arrêter quelques instants pour se demander où l’on en est.

Pas parce que l’on est épuisé. Pas parce que tout va mal. Pas parce qu’il faudrait « réparer » quelque chose.

Mais simplement parce que l’on ressent le besoin de retrouver du sens, de l’énergie ou de la clarté.

Et si le ressourcement pouvait être une démarche choisie avant même que la fatigue ne devienne un problème ?

Il n’est pas nécessaire d’aller mal pour avoir besoin de recul

Nous avons parfois une représentation très particulière du repos.

On s’arrête lorsque l’on n’en peut plus.

On prend des vacances lorsque l’on est épuisé.

On ralentit lorsqu’une difficulté nous y oblige.

Comme si prendre soin de soi devait être justifié par un problème.

Mais pourquoi faudrait-il attendre d’être en difficulté pour s’accorder de l’espace ?

Il existe une autre manière d’envisager le ressourcement : comme une démarche volontaire de prévention, de réflexion et de recentrage.

Une personne peut aller globalement bien et ressentir malgré tout le besoin de prendre de la distance avec son quotidien.

Elle peut être dans une période de transition.

Changer de poste.

Entrer dans une nouvelle étape de vie.

Terminer un projet important.

Sortir d’une période particulièrement intense.

Se questionner sur ses priorités.

Ou simplement sentir qu’elle fonctionne beaucoup, mais qu’elle ne prend plus suffisamment le temps de se demander pourquoi.

La rentrée est parfois un révélateur

L’été crée souvent une rupture avec le rythme habituel.

Les horaires changent.

Les habitudes se modifient.

Les contraintes professionnelles diminuent.

On passe davantage de temps dehors.

On rencontre d’autres personnes.

On dispose parfois de davantage de temps pour soi.

Puis vient la rentrée.

Et avec elle, le retour des agendas, des notifications, des rendez-vous et des responsabilités.

Cette transition peut produire un effet étonnant.

Elle nous montre parfois à quel point notre quotidien habituel était devenu chargé.

Certaines personnes ressentent alors une fatigue qu’elles n’avaient pas réellement identifiée.

D’autres réalisent qu’elles n’ont plus beaucoup de temps pour elles.

Certaines se demandent si leur rythme actuel correspond encore à ce qu’elles souhaitent.

La rentrée peut donc devenir un moment intéressant pour faire le point.

Non pas pour tout changer.

Mais pour écouter ce qui a peut-être émergé pendant cette parenthèse estivale.

Se retrouver, ce n’est pas nécessairement changer de vie

Le ressourcement est parfois associé à de grandes transformations personnelles.

Partir loin.

Faire le point.

Prendre des décisions.

Changer de trajectoire.

Mais se retrouver peut commencer beaucoup plus simplement.

Retrouver une activité que l’on aimait.

Redécouvrir le plaisir de marcher.

Prendre le temps de cuisiner.

Créer quelque chose avec ses mains.

Lire sans objectif.

Passer du temps seul.

Parler avec quelqu’un.

Observer ce qui nous fait du bien.

Ou simplement retrouver suffisamment de silence pour entendre ses propres pensées.

Le ressourcement n’a pas nécessairement pour objectif de produire une nouvelle version de soi.

Il peut simplement permettre de retrouver une relation plus consciente avec celle ou celui que l’on est déjà.

Quand le quotidien devient trop rempli pour laisser de la place à l’essentiel

Nous remplissons facilement nos journées.

Travail. Famille. Transports. Rendez-vous. Téléphone. Informations. Messages. Obligations.

Et parfois même les temps de repos deviennent programmés.

Le risque n’est pas seulement la fatigue.

C’est aussi de ne plus avoir suffisamment d’espace mental pour distinguer ce qui est réellement important de ce qui est simplement devenu habituel.

Prendre du recul permet de créer cette distance.

Et cette distance peut être précieuse.

Parce que lorsque nous sommes constamment dans l’action, nous avons peu de temps pour observer notre propre fonctionnement.

Nous répondons.

Nous organisons.

Nous anticipons.

Nous avançons.

Le ressourcement introduit une autre temporalité.

Un temps où l’on ne cherche pas immédiatement à résoudre quelque chose.

 

Retrouver de la clarté

Pourquoi certaines personnes ressentent-elles une plus grande clarté après quelques jours loin de leur quotidien ?

Parce que la distance permet parfois de regarder autrement ce qui semblait évident.

Une situation professionnelle peut apparaître différemment.

Une relation peut être interrogée.

Une priorité peut perdre son importance.

Une envie longtemps repoussée peut refaire surface.

Une décision peut devenir plus claire.

Il ne s’agit pas de considérer qu’une pause permettrait systématiquement de trouver toutes les réponses.

Mais elle peut créer les conditions nécessaires pour entendre les questions que le quotidien recouvre habituellement.

Et parfois, c’est déjà beaucoup.

 

Le ressourcement n’est pas une fuite

Partir quelques jours ne signifie pas nécessairement fuir ses responsabilités.

Au contraire.

Prendre de la distance peut permettre de revenir avec une relation différente à celles-ci.

L’objectif n’est pas de construire une vie sans contraintes.

Une telle vie n’existe probablement pas.

Il s’agit plutôt d’identifier ce qui mérite réellement notre énergie.

Car notre énergie est une ressource limitée.

La question n’est donc pas seulement :

« Comment avoir davantage d’énergie ? »

Elle peut aussi être :

« À quoi est-ce que je souhaite consacrer mon énergie ? »

Cette question peut devenir particulièrement importante lors des périodes de transition.

 

Le ressourcement comme rendez-vous avec soi

Un séjour de ressourcement peut alors être pensé comme un espace intermédiaire.

On quitte temporairement son environnement habituel sans nécessairement chercher à tout remettre en question.

On ralentit. On observe. On expérimente. On échange. On crée. On marche. On respire.

Et progressivement, certaines choses peuvent retrouver leur juste place.

Le silence peut avoir sa place.

La nature également.

Les activités créatives peuvent permettre de sortir du mental et de retrouver une forme d’expression différente.

Les échanges avec d’autres personnes peuvent ouvrir de nouvelles perspectives.

Mais rien n’a besoin d’être obligatoire.

Le véritable ressourcement laisse aussi de la place à ce qui n’était pas prévu.

 

Chez Meraki Care & Co : une parenthèse pour se retrouver

Chez Meraki Care & Co, les séjours de ressourcement s’adressent aux personnes qui souhaitent prendre du recul et créer un véritable espace pour elles.

Il ne s’agit pas uniquement de partir ailleurs.

Le changement d’environnement constitue un support pour permettre une expérience différente du temps, de l’espace et du quotidien.

La nature, le silence, la créativité, les rencontres, les temps de marche et les moments de pause peuvent devenir autant de portes d’entrée vers ce recentrage.

L’objectif n’est pas de promettre une transformation spectaculaire.

Il est plus simple et peut-être plus essentiel :

offrir un espace dans lequel chacun peut ralentir suffisamment pour retrouver ce qui compte pour lui.

C’est aussi pour cette raison que nos séjours peuvent être pensés comme des expériences de ressourcement plutôt que comme de simples voyages.

 

Et si prendre du recul était une forme d’engagement envers soi ?

Nous parlons beaucoup d’engagement professionnel.

D’engagement associatif.

D’engagement familial.

D’engagement dans nos projets.

Mais il existe un autre engagement, souvent beaucoup moins visible :

celui que nous prenons envers nous-mêmes.

S’écouter.

Préserver son énergie.

Reconnaître ses besoins.

Faire une place à ce qui nous nourrit.

Accepter de ralentir.

Prendre le temps de réfléchir avant de continuer.

Ce ne sont pas des signes de faiblesse.

Ce sont parfois des choix profondément responsables.

 

Conclusion

La rentrée ne doit pas nécessairement être uniquement le moment où l’on reprend tout ce que l’on avait laissé de côté.

Elle peut aussi être un moment où l’on choisit ce que l’on souhaite réellement reprendre.

Ce que l’on souhaite poursuivre.

Ce que l’on souhaite peut-être laisser derrière soi.

Et ce que l’on souhaite enfin remettre au centre.

Se ressourcer ne signifie pas nécessairement réparer ce qui ne va pas.

Parfois, cela signifie simplement prendre le temps de vérifier que la direction dans laquelle nous avançons est toujours la bonne.

Alors, et si cette rentrée était aussi l’occasion de se retrouver ?

Pas pour devenir quelqu’un d’autre.

Mais pour revenir un peu plus près de soi.

 

 

 

Sources

  • Organisation mondiale de la Santé, La santé mentale, ressources sur la santé mentale et le bien-être.
  • Organisation mondiale de la Santé, Lignes directrices sur la santé mentale au travail, 2022, pour les recommandations relatives à la prévention et aux interventions favorables à la santé mentale.